21 mai 2011

Le beau Sébastien craindrait pour son âme en ce jour de fin du monde


D'après les calculs du prédicateur américain Harold Camping, c'est aujourd'hui le 21 mai 2011 à 18h00 que devrait finalement avoir lieu le Jugement dernier, attendu avec impatience depuis la nuit des temps par des millions de chrétiens tout fébriles à l'idée de voir brûler les impies dans d'atroces souffrances. C'était notamment le cas du beau Sébastien, 29 ans, qui aurait consacré sa jeune existence à observer avec une rigueur inébranlable les lois et enseignements de Dieu. Toutefois, selon certaines rumeurs circulant sur Internet, une petite erreur d'interprétation du neuvième commandement lui ferait craindre pour son âme en cette ultime journée.

En effet, malgré sa piété autrement irréprochable, le jeune homme aurait mal compris et mal appliqué le neuvième commandement de Dieu, stipulant que «L'oeuvre de chair ne désireras qu'en mariage seulement». «Sébastien a toujours voulu vivre selon les enseignements de notre Église, aurait expliqué un proche du beau Sébastien, qui préfèrerait garder l'anonymat. C'est juste qu'il a un peu mal compris. C'est pour ça que ça fait des années qu'il court tous les mariages pour se pogner une soeur, une cousine ou une matante d'un des mariés, mais qu'il observe la plus stricte chasteté en dehors des... mariages», aurait-il ajouté, visiblement mal à l'aise.

C'est ainsi que le beau Sébastien aurait, sans aucune intention pécheresse de sa part et selon les témoignages de ses proches, labouré le nombre impressionnant de 542 petits coins de paradis au cours des nombreux mariages auxquels il aurait assisté. «Il faut le comprendre, l'aurait défendu le même de ses proches, pour lui, ce n'était pas plus mal de faire ça que de se prendre une crevette dans le buffet», aurait-il ajouté avant de rougir, saisi par la portée métaphorique de son affirmation.

Le beau Sébastien nourrirait en ce moment l'espoir que Dieu, réputé pour sa miséricorde, lui pardonne la vie de stupre qu'il a menée en toute innocence et reconnaisse la piété qui a toujours été la sienne dans la conduite de ses actions. En revanche, selon certains bruits circulant sur les réseaux sociaux, les 542 cocus qu'il aurait laissés derrière lui souhaiteraient qu'il finisse en Enfer, et qu'il se fasse grignoter les gosses pour l'éternité par des vautours pas délicats.

19 décembre 2010

Pas de cadeaux de Noël cette année de la part du gros Dupont


Le gros Dupont, un gros pignouf d'Ancienne-Lorette qui exaspérerait tout son voisinage avec ses idées «libertariennes» et le silencieux défectueux de sa voiture, aurait annoncé aux membres de sa famille qu'il ne donnerait pas de cadeaux de Noël cette année. Il considérerait d'ailleurs cette audacieuse décision comme découlant de ses convictions politiques, brièvement méditées après avoir abusé du «gros bon sens» de certains de ses animateurs radio favoris.

«Donner des cadeaux, ça r'vient pas mal à donner des affaires à du monde qui veulent pas travailler pour s'les payer, aurait expliqué le gros Dupont à l'une de ses belles-soeurs (préférant garder l'anonymat) en se bourrant la face de chips au vinaigre. Les enfants surtout, ça va les habituer à toute attendre du gouvarnement. Un p'tit chèque par-ci, un p'tit chèque par-là, pis les études en littérature gratuites, pis les subventions aux chanteurs gaugauches, pis le médecin gratuit pour soigner les indigestions de tofu... Ben si tu veux les avoir ces niaiseries-là, fais comme moé: travaille câlisse!», aurait ajouté le quadragénaire ventripotent en essuyant ses doigts gras sur son t-shirt «Canada» avant de lever la fesse gauche pour expulser un surplus de gaz qui l'incommodait.

Par contre, selon certaines rumeurs circulant chez les proches du gros Dupont, ce dernier compterait faire la vie dure aux membres de sa famille qui ne lui donneraient pas de cadeaux, à lui. En effet, le gros Dupont, reconnu pour avoir l'habitude de se décrotter les ongles avec un 10¢, aurait l'intention de punir en douce ces ingrats en passant la prochaine année à leur faire des coups au téléphone, à pisser à côté de leur bol de toilette quand il leur rendrait visite et à publier des montages photos obscènes de leurs enfants sur leur profil Facebook avec la mention «Tiens! Comme tu me l'as demandé!».

Il est intéressant de noter au passage que rien dans cette attitude n'est incompatible avec les principes libertariens.

26 novembre 2010

Pierre-Karl Péladeau se comporterait parfois en «voyou»


Un voyou? Pfff! Voyons donc!
Selon certaines rumeurs circulant sur Internet, et nous, l'équipe du blog Le Buffet du mâtin, tenons à préciser qu'il ne s'agit là que de rumeurs vagues circulant de façon diffuse dans certains recoins obscurs d'Internet auxquels ni nous ni personne n'accordons généralement la moindre crédibilité, selon ces rumeurs bref, il se pourrait peut-être (notez l'emploi du conditionnel ici), et certainement par accident, en de très très rares occasions, au sujet desquelles nous n'avons pu obtenir aucune certitude, que Pierre-Karl Péladeau, l'illustre et grandiose propriétaire du conglomérat Quebecor, se comporte parfois comme un «voyou» (mais nous avons bien entendu beaucoup de mal à y croire).

Attention! Il ne s'agit là, nous le répétons, que de vagues rumeurs, que de subreptices murmures dissonants face à l'harmonieuse symphonie que représentent les grandioses réalisations de M. Péladeau, et que nous ne rapportons ici qu'uniquement parce qu'il ne s'est rien passé de digne d'être rapporté ces jours-ci à l'Assemblée nationale. D'ailleurs, une enquête minutieuse de notre part ne nous a permis de retracer aucune action de M. Péladeau qui aurait lui valoir d'être ainsi affublé d'un substantif aussi calomnieux. 

Selon notre avocat, qui préfère garder l'anonymat et qui nous implore depuis des jours de ne pas couvrir ces bruits ridicules, le terme «voyou», lorsqu'appliqué à M. Péladeau, serait non seulement injuste et inapproprié, mais même carrément déplacé. «Une telle appellation, nous a-t-il expliqué, ou plutôt une telle injure, ne peut provenir que d'un individu dérangé qui veut sans doute s'en prendre sans raison à n'importe qui, bref, de quelqu'un de frustré qui n'a aucune crédibilité publique. Comme par exemple un clochard qui baisse son pantalon pour 25 cents, un blogueur sans manières en manque d'attention ou un vice-président des Services français de Radio-Canada.»

D'autres rumeurs aussi débiles circuleraient au sujet de Pierre-Karl Péladeau, surnommé en cachette «l'homme qui poursuit en diffamation plus vite que son ombre» par un journaliste qui tiendrait absolument à garder l'anonymat et qui aurait fui le pays pour ne plus jamais y revenir. Il va de soi que nous ne rapporterons pas ici ces nouvelles rumeurs, qui ne sont que de vagues ouï-dires délirants, et nous tenons à rappeler à tous, comme ça en passant, qu'il est aussi inutile d'entamer une poursuite contre Le Buffet du mâtin, un blog très peu fréquenté dont tout le monde se fout, que de battre un cheval mort.

21 novembre 2010

Benoît XVI approuverait le port du préservatif dans certains cas


Dans un livre à paraître regroupant des entretiens accordés au journaliste Peter Seewald par le pape Benoît XVI, ce dernier aurait admis qu'il est moralement acceptable de porter un préservatif «dans certains cas». Il s'agit de l'une des plus grandes manifestations d'ouverture d'esprit de l'histoire de l'Église catholique relativement à cette question de la part d'un pape en fonction.

Selon certaines rumeurs circulant sur Internet détaillant les propos de M. XVI lors de ces entretiens, celui-ci aurait en effet admis qu'il n'est aucunement répréhensible de porter un préservatif lors de la pratique de la plupart de nos activités quotidiennes. «Il n'y a rien d'immoral à porter un préservatif pour aller au bureau, à l'épicerie, et même à l'église, aurait admis M. XVI. Il n'y a rien d'immoral non plus à couvrir son obélisque d'un préservatif pour aller à la pêche, faire du ski, s'adonner à la philosophie ou faire oeuvre de charité auprès des enfants défavorisés», aurait-il ajouté, bon-chrétien.

Pourtant, le port d'un préservatif ne serait pas en tout temps approuvé par M. XVI. «Dans le fond, aurait-il expliqué, l'important est de retirer le préservatif avant de s'adonner aux pratiques, un peu répugnantes je vous l'accorde, auxquelles il faut se livrer pour la procréation», aurait-il précisé en réprimant un haut-le-coeur. Il irait de soi de toute façon, toujours selon M. XVI, qu'aucun individu sain, équilibré, et digne de faire partie de son auguste Église, ne saurait s'adonner à ces pratiques sous d'autres motifs, tant elles sont dégoûtantes, dégradantes et harassantes.

Au cours des prochaines semaines, le pape Benoît XVI devrait également donner son approbation à l'abus de bon vin, mais uniquement par un curé le dimanche matin, de même qu'à certaines hétérodoxies, mais uniquement dans les régions qui seront de toute façon à raser au cours de la prochaine Croisade.

15 novembre 2010

Un autre député aurait reçu une enveloppe du maire Vaillancourt


Gilles Vaillancourt
Suite aux révélations à Radio-Canada de l'ex-député Serge Ménard, selon qui le maire de Laval Gilles Vaillancourt, en 1993, lui aurait illégalement remis une enveloppe contenant 10 000$ en liquide pour garnir sa caisse électorale, un autre ex-député, celui-ci du Parti libéral du Québec, serait sur le point de confier aux médias avoir reçu de la part de M. Vaillancourt une proposition semblable, selon certaines rumeurs ciruclant sur Internet.

«Moi aussi, plus jeune, j'ai été invité au bureau de Gilles Vaillancourt, aurait raconté à son entourage l'ex-député, qui préfèrerait garder l'anonymat. Et il m'a donné une enveloppe, mauve si je me souviens bien, qui contenait 10 000$ cash. Il m'a fait un clin d'oeil presque cochon en me disant que c'était un p'tit quelque chose pour ma caisse électorale.»

«Évidemment, j'ai refusé!, se serait exclamé l'ex-député. 10 000$! Pour qui il me prenait lui là? On va pas loin avec ça de nos jours, et, même dans ce temps-là, ça payait à peine les sandwichs! Tant qu'à corrompre, faut corrompre comme du monde, câlisse! Je représentais le Parti libéral, pas le Parti communiste!», se serait offusqué l'ex-député en se rappelant la pingrerie du maire de Laval.

Mise à jour du 16 novembre 2010: L'ex-député dont il est question ci-dessus ne serait pas le député libéral Vincent Auclair, qui aurait, lui aussi, refusé une enveloppe d'argent liquide de la part du maire Vaillancourt. Le refus de M. Auclair aurait en effet été davantage motivé par d'obscures considérations éthiques que par une tout aussi incompréhensible crise d'orgueil mal placé.